vendredi 12 février 2016

POUR TOUS LES AMOUREUX DE LA CONSTITUTION.

TITRE III
LE GOUVERNEMENT

Article 23 
Les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l'exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle.
Une loi organique fixe les conditions dans lesquelles il est pourvu au remplacement des titulaires de tels mandats, fonctions ou emplois. Le remplacement des membres du Parlement a lieu conformément aux dispositions de l'article 25.

Je suppose que cela concerne Mr. Jean Michel Baylet patron de presse, "LA DEPECHE DU MIDI, MIDI PLYMPIQUE, etc.
Nommé ministre de l'Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales,
et si cette règle n'était pas appliqué, cela poserait un sérieux problème constitutionnel. 

 
    

 

mercredi 6 janvier 2016

LE CHARLES MARTEL DE BEZIERS PART AU COMBAT POUR 2017

Enfin, ce "PATRIOTE" comme on pourrait dire qu'il aime à se définir lève enfin le voile sur ses ambitions politiques. Chose je suppose qu'il n'avait pu obtenir quelques années auparavant , pour ne pas parler de 1981.
Il est prêt au combat pour soutenir Marine Le Pen pour 2017. "lire son article sur Robert Ménard boulevard voltaire". 
Quand je lis ce qu'il écrit pour nous abreuver de patriotes, cela me fait penser à toutes ces personnes qui ce sont découvertes "PATRIOTES" à la libération, alors qu'ils avaient passé une bonne partie de la guerre planqué dans des greniers, pendant qu'un certain nombre d'immigrés avaient risqué leur vie pour lutter contre le "FACISME". Il joue sa partition catho libérale ultra conservatrice, uniquement par ambition personnelle.
Quand on a biberonné au Qatar, on ne vient pas faire le beau en prétendant être le Charles Martel du coin.
Robert Ménard est un petit ambitieux qui n'a pas grand chose dans besace politique, les électeurs de Béziers finiront peut-être par sans rendre compte "mais je n'en suis pas certain", la ville de Béziers lui sert de porte voie politique, en fait il n'en a rien à faire, c'est l'étage supérieur qui l'intéresse.
Quand il nous parle du salut de la France je suppose qu'il se pose en sauveur , mais en sauveur de quoi?
Peut-être veut-il nous convertir à ce catholicisme conservateur dont il est devenu un adepte convaincu, mais je pense que pour cela il est encore un peu tendre.
La question identitaire n'existe pas, ce n'est qu'un fantasme que des personnes comme le Charles Martel de Béziers véhicule pour faire peur aux gens et assoir leur pouvoir.
S'il est bien un pays ou la question identitaire ne se pose pas, ce sont les Etats Unis, pays d'immigrés et aux multiples religions et sectes. Malgré toutes leurs différences, tous Américains.

Je n'ai pas l'intention de laisser ce personnage nous polluer la vie avec ses positions et sa morale rétrograde et conservatrice. En janvier il annoncera diverses initiatives pour soutenir Marine l'actionnaire de la S.A.R.L. Front National, que je me ferai plaisir de cartonner.
Dans mon prochain papier j'approfondirai ma réflexion, aujourd'hui c'était l'apéro.
 
Je vais rejoindre mon atelier, cela me fait du bien, l'art apaise les meurs.    
  

         
 

lundi 4 janvier 2016

FRANCE BRICE COUTURIER CULTURE

Ce jour "le 04 01 2016" était invité l'économiste Daniel Cohen, et comme d'habitude nous avons eu droit aux "fameuses chroniques" de Brice Couturier.
Ce chroniqueur "ordolibéral" qui nous assène ses chroniques tout les matins sur France culture depuis un certain nombre d'années, en Espagne ce personnage serait appelé "EL, LO SABE TODO".  
Et en plus il est professeur de science politique, c'est comme cela qu'il est présenté sur France culture, décidément ils sont tous prof. de science politique, c'est impressionnant.

Daniel Cohen a présenté son analyse sur l'économie de façon claire et intéressante, et l'intelligent "LO SABE TODO" lui fait remarquer que la plate forme "UBER" avait permis a des personnes  qui sont plus ou moins de milieux en difficultés et qui n'ont pas de "CDI", de sortir de pôle emploi en devenant "chauffeurs autoentrepreneurs", c'est fabuleux!

"LO SABE TODO" aurait pu préciser qu'en Californie les autorités avaient obligé "UBER" à "SALARIE"  ses chauffeurs.
Ce cher "LO SABE TODO" commence à nous fatiguer, il interviendrait une ou deux fois par semaine cela pourrait être supportable, cinq jours c'est beaucoup trop, et l'on peut s'interroger sur le discours idéologique qui est véhiculé sur ce média que j'écoute malgré tout.

Quand inviterez-vous Frédéric Lordon, et Ali Laidi.

 
         

 

 

vendredi 1 janvier 2016

LE FN, LE CAPITAL ET L'EURO (suite)

Et voici quels seront les termes de la transaction : le capital apportera ce qu'il sait apporter de mieux : de l'argent - de l'argent pré-électoral, post-électoral, de l'argent. Et puis aussi de l'assistance technique en prêtant ses cadres les mieux disposés. Mais la contrepartie sera que le FN ne touche pas à l'euro. C'est que l'euro dans sa construction d'ensemble est la plus puissante machine à discipliner le salariat que le capitalisme contemporain ait inventée, et cela, en effet, le capital ne permettra pas qu'on y touche.
Nul doute qu'il obtiendra complète satisfaction, et si l'on ajoute à ce que le "modèle économique" du FN consiste en réalité en une sorte de néo-corporatisme reaganisé essentiellement adressé aux patrons de PME, on mesurera l'imbécillité aussi bien intellectuelle que politique, de créditer le FN d'une posture "anti-système", c'est-à-dire de lui accorder sa principale revendication !, lui qui, parti de l'ordre, ne peut-être que le parti du système, c'est-à-dire, autant que le bloc d'en face, le parti du capitalisme, dont il propose simplement d'en revenir à une forme rétrograde - et il se confirme que les promesses de changement social faites par le FN aux classes populaires tourneront à la plus cruelle des désillusions.

Extrait du très bon livre de Frédéric LORDON (ON ACHÈVE BIEN LES GRECS CHRONIQUE DE L'EURO 2015) édité par la maison d'édition (LES LIENS QUI LIBÈRENT)  
  

dimanche 27 décembre 2015

LE FN, LE CAPITAL ET L'EURO

En toute rigueur, le débat sur l'euro a sa parfaite légitimité propre, et n'a aucunement à prendre en considération cette préemption, qui n'est en fait qu'une pollution. En réalité il l'a d'autant moins qu'on peut soutenir que, le FN arriverait-il au pouvoir, il ne ferait pas la sortie de l'euro. En voici la raison : du moment ou la perspective de l'arrivée du FN au pouvoir prendrait consistance, le grand capital pactiserait avec lui. Il le ferait sans la moindre hésitation car, l'histoire l'a suffisamment montré, le capital ne se connaît aucun ennemi à droite, et aussi loin qu'on aille à droite.

Il n'y là, incidemment, de quoi faire ravaler leur dégueulis à tous ces misérables personnages qui n'ont rien eu de plus pressé que de poser un signe égal entre Front National et Front de gauche - et je le dis avec d'autant plus de liberté que je ne suis pas membre du Front de gauche, et que j'ai même de sérieux désaccords avec sa ligne actuelle. Mais enfin il n'est pas besoin d'être extralucide pour imaginer ce que serait l'attitude du capital face à un Front de gauche aux portes du pouvoir : il y a tout lieu de penser en effet qu'il chercherait moins à pactiser qu'il n'entrerait en mode "guerre", et même "guerre" à outrance. Il y a de quoi être atterré, et prendre la mesure du degré de corruption intellectuelle du débat politique contemporain, de devoir rappeler, contre ce mécanisme d'assimilation-disqualification évoqué à l'instant, l'asymétrie élémentaire, en réalité l'antinomie radicale, entre Front National et Front de gauche, que seuls les tauliers de la symbiose fonctionnelle peuvent avoir la bassesse de nier - misérables stratagèmes, qui signalent en réalité les régimes rendus à toute extrémité.

En tout cas le capital pactisera avec le FN. Et voici quels seront les termes de la transaction :    
La suite au prochain numéro.

Extrait du très bon livre "ON ACHÈVE BIEN LES GRECS CHRONIQUE DE L'EURO 2015" 
édité chez "LES LIENS QUI LOBÈRENT"  de  Frédéric LORDON économiste et philosophe au CNRS;
   

samedi 19 décembre 2015

ROBERT MENARD LE CHARLES MARTEL DE BEZIERS

Qui veut-il bouter hors de France? 

Une question se pose, qu'est-il allé faire à Doha au Qatar? 
Pays musulman s'il en est.

Mais c'est bien sur, diriger le "CENTRE FOR MEDIA FREEDOM" pour la liberté de la presse. Je pense qu'il aurait du employer l'expression "LE QATAR LIBERE LA PAROLE" comme à Béziers.
Il faut le dire, Robert Ménard est un sacré enfumeur quand il prétend libérer la parole en invitant, Patrick ZEMMOUR, Denis TILLINAC ou bien Phillippe DE VILLIERS, ces trois personnes qui ont publié des dizaines de livres et qui ont toujours eu accès à presque tous les média, et je pense au sieur DE VILLIERS avec ses presque 30 ans de vie politique, n'ont pas attendu le Ménard pour pouvoir libérer leur parole. Ils ont du sourire "une occasion média gratuite en plus".
Quand il a péroré "la police municipale a un ami de plus avec un calibre", vaste plaisanterie, des tas de communes avaient déjà armé leur police municipale, exemple Bédarieux ville de "gauche" ou les policier municipaux sont déjà armé depuis un moment sans en faire tout un "BARRATIN".
Ce personnage qui n'a dans son fond de culotte politique "qu'une ambition démesuré pour arriver quelque part, mais ou, peut-être à des fonctions dont il rêve, je ne suis pas certain que ce soit l'intérêt général qui le motive". Je pense que l'entretien qu'il a donné lors de la venue de Nadine Morano est révélateur à ce sujet quand il déclare " ce ne sont pas les régionales qui l'intéresse, mais l'avant et l'après 2017 ou il pense avoir un rôle à jouer.
Je vous laisse réfléchir.

Pour les finances des ses futures campagnes il pourra compter sur "L'IRI" un des 4 satellites de la NED/CIA qui a fait des prêts à Reporters sans frontières du temps de sa présidence pendant 3 ans (2002, 2003,2004), période ou RSF s'occupait de "complimenter" CUBA, AHITI ou le VENEZUELA.
Ce sont peut-être des journalistes mal intentionnées qui disent cela.

Je vous laisse et je retourne dans mon atelier pour peindre et écouter Vincent Peirani et Emile Parisien.



    



  

  

vendredi 18 décembre 2015

TRANSFORMER L'INDIVIDU EN GUERRIER ÉCONOMIQUE. 

La société de la concurrence a-t-elle changé la nature humaine? Au départ, les pères fondateurs du libéralisme portaient un idéal de liberté pour l'homme! N'est-ce pas finalement un être ontologiquement différent que les (ayatollahs) du marché ont fabriqué? Peut-on considérer qu'un homme est libre quand sa vie dépend entièrement de calculs relationnels, quand seuls ses intérêts motivent ses actes, quand on confond individualisme et égoïsme? Le projet libéral n'a-il pas dérapé au point de faire de l'homme un entrepreneur belliqueux et non pas un être affranchi des contraintes matérielles? (L'hommo oeconomicus) est-il un être social ou un guerrier économique.

Nous avons vu plus avant que le néolibéralisme définit l'homme comme un entrepreneur de sa propre vie. Il en fait une entreprise à lui tout seul. Chaque homme possède un capital qu'il doit faire fructifier tout au long de sa vie afin de se mettre à l'abri du besoin. C'est pourquoi le néolibéralisme ne considère pas le marché comme le lieu de l'échange mais comme celui ou l'individu décide d'allouer tel ou tel moyen à tel ou tel objectif. Les néolibéraux font donc de l'économie la science qui étudie les choix et les comportements des individus dans tous les domaines de leur existence: le travail, la vie familiale, sociale, amicale, sportive, culturelle... "L'économie, c'est la science du comportement humain, la science du comportement humain comme une relation entre des fins et des moyens rares qui ont des usages mutuellement exclusifs." Autrement dit, l'économie, dans sa version néolibérale prétend tout expliquer de la vie humaine. 
Dans la littérature néolibérale, l'économie affirme être La science de l'homme.

Pour les néo libéraux, seul compte le travail. C'est l'unique moyen d'obtenir un revenu, lequel permet à l'individu de faire des choix pour mener sa vie. Évidemment, ils n'adhèrent pas à la conception marxiste de l'exploitation du travailleur par le capitaliste. C'est parce qu'il est libre
et entrepreneur de lui-même que l'individu échange son travail contre un revenu. Ce qui compte, ce n'est donc pas sa force de travail mais son capital humain. C'est à partir de ce capital qu'il obtient un revenu plus ou moins élevé.

Le capital humain est une théorie économique. Dans les années 1950 et 1960, l'économiste Jacob Mincer a mené une "réflexion sur cette théorie".

Le capital humain désigne les capacités physique, intellectuelle et mentale ainsi que le savoir-faire que chaque individu est doté. Il doit donc être constamment entretenu afin d'améliorer son employabilité.
L'homme est donc une entreprise. Il vit dans un monde concurrentiel et se trouve constamment en compétition avec les autres "hommes entreprises". Ce qui signifie qu'il ne doit pas seulement être bon mais meilleur que les autres. Autrement dit, sa valeur se mesure non pas en fonction de ses capacités mais en fonction de celles de ses concurrents. Autant dire qu'une telle conception de l'individu ne le prépare pas à l'échange équitable mais à la concurrence éternelle, à la compétition jusqu'à la mort. On est loin de la vision d'un marché ou les acteurs sont des partenaires commerciaux, ou la relation entre les individus est toujours sur le mode gagnant/gagnant. On est plus proche de la jungle ou l'homme passe sa vie à prendre des risques et ou il lutte jusqu'à la fin.

(Les extraits de ce livre ne font que conforter la vision que j'ai du fonctionnement économique de ce monde, TOUS AUTO ENTREPRENEURS).

Prochain épisode: "L'HOMME RISQUE".


Extraits de l'excellent livre "AUX SOURCES DE LA GUERRE ÉCONOMIQUE" 
de Ali Laidi, docteur en science politique, chercheur à l'IRIS.