BIENVENUE A ITABORAI "JO".
Les jeux olympiques commencent demain, dans la belle ville de Rio de Janeiro qui aligne de nombreux palmarès, ses plages, Copacabana, Ipanéma, le foot avec le magnifique stade du Maracana, le Pain de Sucre, le Corcovado, les Favelas 1 500 000 habitants, 4O homicides au mois de mai, etc....
Tout est neuf, sauf dans la ville d'ITABORAI.
Elle se situe à 45 km de Rio de Janeiro, peuplée d'environ de 250 000 habitants elle était en 2009 un eldorado lié à l'or noir avec la construction du très grands complexe lié au pétrole, "la raffinerie COMPERJ du géant pétrolier Brésilien PETROBRAS".
En 2013, 35 000 salariés travaillaient sur le chantier, aujourd'hui seulement 9500.
Suite au scandale de corruption "PETROBRAS" qui toucherait un certain nombre de politiques.
La ville ressemble par endroits à une ville fantôme, magasins fermés, hôtels presque à l'abandon, immeubles inachevés, une grande partie de ces travailleurs qui venaient de Salvador, Recife, ou d'autres régions du Brésil ne reçoivent plus de salaires depuis des mois, ils ne survivent que par la solidarité.
Selon certaines sources, 70 % des SDF de la ville sont des anciens employés du chantier de la raffinerie.
Je suppose que ces personnes devront avoir des bouchons dans les oreilles, pour ne pas entendre les musiques de samba lointaines qui animeront les soirées d'après médailles.
Le CIO fait très fort en alignant une équipe d'un nouveau pays "le MIGRANLAND", dont les structures diplomatiques sont en pleine constitution.
L'HOMME ENTREPRISE "L'évolution voulue et rêvée par le capitalisme".
Le travailleur "Uber, l'auto entrepreneur livreur de pizza ou de repas, de colis, les entreprise collaboratives, etc..., tous patrons de leur activité professionnelle, de leur vie privée, de leur vie sociale, tout est business, tout est commerce, louer son appartement, louer sa compagne pour procréer, sa voiture, sa débroussailleuse au voisin, avec qui on entretien de bonnes relations de voisinage, la transformation de l'acte d'échange et de gratuité, en "COMMERCE".
Cette rupture "IDEOLOGICO ECONOMIQUE", ou nous mène-t-elle ?
L'échange et le rendre service, tout cela c'est le monde ancien, il faut que tout soit marchand.
Rêve presque final "car on ne sait pas encore ce que certains penseurs de cette idéologie nous réservent, le monde ouvrier politisé, syndicalisé doit disparaitre".
Les rêves sont les rêves, la réalité peut parfois les "PERTURBER".
L'économie du numérique mondialisée devient la norme, il faut que les gamins au primaire apprennent à programmer, apprendre à lire et à écrire correctement n'est pas très important.
Et surtout que cela leur permette de faire commerce de tout.
Dans certains lycées publics on demande aux élèves de créer des projets d'entreprises.
Devenir patron le projet ultime.
La transmission des savoirs de la vie, de la bien séance, n'a pas de prix.
Nous qui sommes les derniers "MOHICANS" du vivre ensemble, du partage, du commun, avons encore assez de volonté pour que cette théorie idéologique ne puisse pas tout détruire.
SUITE, AGNES VERDIER-MOLINIE OU LA VOIX DE SES MAÎTRES.
Il serait intéressant qu'elle nous explique le processus qui consiste à supprimer environ
"700 000" fonctionnaires et comment on restructure le "modus opérandi" sur 5 ans dans ces différentes administrations, donc augmenter le temps de "TRAVAIL", cela s'appelle "PROGRES".
"IL FAUT QUE CETTE BANDE DE FAINEANT TRAVAILLE D'AVANTAGE".
Citer des chiffres, le premier imbécile venu peut faire cela, il me semble que Mme. Verdier-Molinié ne me semble pas avoir une grande expérience du fonctionnement du monde l'entreprise ou de l'administration car si cela été le cas, ses diatribes néolibérales seraient un peu plus étoffées.
Il est vrai qu'elle doit quelque réponses idéologiques à son "Altesse François Fillon, plus libéral tu meurs".
Il faut être flexible, des CDD vous en veux-tu en voila, d'une heure, d'une journée, d'une semaine, d'un mois, de 6 mois pendant 6 ans, et en changeant de qualification on pourra les renouveler 6 ans de plus ainsi de suite, et vive la musique néolibérale.
Il faut baisser la fiscalité du capital, il parait que cela va créer des "EMPLOIS".
Comment ces personnes dont la directrice de l'IFRAP fait partie, peut-elle nous donner des leçons de bon fonctionnement.
Cette fondation "IFRAP" reconnu d'utilité publique et qui ne vit pratiquement que des dons de personnes pouvant en déduire une part importante au niveau fiscal. "Je vous laisse réfléchir sur les personnes qui financent".
Un grand exemple de "MODERNITÉ" sur le plan du travail dans un pays que tous les néolibéraux adorent les "USA", les mauvaises langues disent qu'une très grande majorité des salariés des chaînes de la filière aviaire, "plus de "250 000" salariés "TRAVAILLENT AVEC DES COUCHES CULOTTES" car ils ne peuvent pas aller aux toilettes à cause de leurs cadences de travail. Cela doit puer l'urine et la merde dans les ateliers
On pourrait en citer d'autres exemples de modernité tant la liste est longue.
On aimerait, qu'elle nous explique le mécanisme qui ferait que tout ce qu'elle préconise pourrait créer de l'emploi.
Ce pays composé d'un tas de fainéants, et avec près de 6 000 000 de personnes inscrites à Pôle Emploi est tout de même la "6eme. puissance économique de la planète".
Je n'ose imaginer si nous étions tous des vaillants en train de trimer comme des bêtes, "NOUS SERIONS LES ROIS DU PÉTROLE".
Il est vrai que nous sommes intellectuellement un peu limité.
Je retourne dans mon atelier...
AGNES VERDIER-MOLINIE, LA VOIX DE SES MAÎTRES... OU LE RABOT ULTRA LIBÉRAL DE L'IDÉOLOGIE ÉCONOMIQUE.
Cela devient ennuyeux de retrouver à tout bout de champ cette personne directrice de la Fondation IFRAP, boite à idée reconnue d'utilité publique par son "Altesse François Fillon" grand admirateur de Nicolas Sarkozy qu'il accompagné pendant les 5 ans de sa mandature, "cela devait être dur de tenir aussi longtemps" on appelle cette attitude la "docilité".
Pour en revenir à Agnés Verdié-Molinié qui nous fait un papier dans l'obs en nous assénant des tas de chiffres sur les milliards de baisses dans les dépenses publiques, pourquoi pas.
Alors nous allons lui demander le procéder de fabrication, car comme nous sommes un peu "bête", nous avons besoin d'approfondissement.
Elle nous raconte allons y gaiement "100 MILLIARDS d'économies STRUCTURELLES" à programmer dans le prochain quinquennat, cela ressemble à ce que dit notre ami "monseigneur François".
A le statut de la fonction publique, il leur fait peur, il y a "700 000 AGENTS DE PLUS QU'EN ALLEMAGNE"on a l'impression de lire notre génie de l'économie Jean Tirole, peut-être que je me trompe.
Cette bande de "fainéant" qui ne travaille que 35 heures par semaine, vous rendez compte.
Je conseille à cette personne de passer le diplôme d'infirmière et d'aller bosser dans un CHU, ou de présenter le concours de l'éducation nationale et d'aller enseigner dans un collège ou un lycée professionnel de certaines villes, il ce peut que cela soit difficile pour une personne qui travaille comme une "esclave" dans une fondation "d'utilité idéologique".
Les 44,5 % de taux de prélèvement obligatoire, et le gouvernement qui n'est pas dans les clous avec les 40 milliards de baisses "impôts et cotisations pour les entreprises" pour redonner de la compétitivité à notre économie, il faudrait les baisser encore de 90 milliards.
Quand à la fiscalité du capital li faut la baisser de 1O à 15 milliards, ce sont des injonctions !.
Cela ressemble à l'émission le "million, le million, qui est devenu le milliard, le milliard".
La flexibilité du salarié, l'autre grand sujet de préoccupation de notre néolibérale, elle ne veut que le bien des gens qui travaillent, je lui conseille le "job" de caissière de supermarché, et elle découvrira les joies de la flexibilité.
Il ne manque plus que l'organisation de notre système de santé, qui encouragerait la fraude,
Certaines mauvaises langues annoncent la somme de 7OO millions d'euros, si on le compare à la fraude fiscale entre "60 et 80 milliards" d'euros par an, et si l'on ajoute à ce chiffre le montant des aides de l'état et des collectivités aux entreprises qui toujours selon les mauvaises langues serait de l'ordre de 110 à 150 milliards par an, de cela point dans votre discours de pseudo spécialiste des politiques publiques.
Vous balancez des chiffres que vous trouvez à droite et à gauche, il n'y a aucun fond dans tout ce baratin, j'aimerai savoir qu'elle expérience avez-vous du monde du travail ?
Bombarder des chiffres dans les média n'est pas une expertise, cela demande de l'analyse, ce qui n'est pas votre cas...
Je vais diner, cela calmera mon mécontentement à la lecture de certains papiers.
Mr. MACRON ou LE PSEUDO-DISCOURS MODERNE.
Le jeune ministre des finances, Emmanuel Macron né en 1977 a suivi une scolarité chez "les Jésuites de la Providence" à Amiens, 3ème prix de piano au conservatoire d'Amiens, diplômé de Sciences Po Paris.
En 1999 il est assistant du philosophe Paul Ricoeur, maîtrise de philosophie sur Machiavel, il rédige son mémoire de DEA sur "l'intérêt général, lecture et principes de la philosophie du droit de Hegel".
En 2002 il intègre l'ENA, (promotion Léopold Sédar Senghor) diplômé en 2004, Inspecteur des finances en 2005.
En 2008 banque Rothschild.
Rencontre François Hollande lors d'un diner chez "Jacques Attali", et accepte de le rejoindre en qualité secrétaire adjoint de la présidence.
L'intelligent Jacques Attali qui est à la gauche de ma jambe droite, ou pour être plus précis, si François Hollande a besoin de ce personnage qui est trop intelligent pour servir le "peuple", il faut tout de même le rappeler, a été viré de la BERD pour "Mégalomanie mobilière".
Emmanuel est un suiveur idéologique, il se présente comme jeune et moderne, pourquoi n'a-t-il monté sa start-up quand il a été en Californie?.
Il est vrai qu'un poste ministériel permet d'alourdir le carnet d'adresse.
Il n'est ni de gauche ni de droite, "IL PARAIT QUE C'EST MODERNE", il existe jusqu'à preuve du contraire des visions du monde qui ne sont pas les visions néolibérales que l'on essaye de nous faire gober.
Avant de parler d'économie, il faudrait qu'il nous explique pour qu'elle raison ce ministre d'un gouvernement "socialiste" a été nous faire un discours sur Jeanne d'Arc chasse gardé du Front National, il y a certaines situations idéologiques qui m'ennuient fortement.
Etre jeune n'est pas forcément un signe de modernité, on sent chez ce ministre quelques relents de son passage chez les jésuites dans sa jeunesse.
Pourquoi n'a-t-il pas monté une start-up quand il a rencontré Denis Olivienne en Californie ?
Peut-être que certains postes permettent d'agrandir l'agenda personnel pour plus tard.
Lui qui souhaite que les jeunes rêvent de devenir "milliardaire", il est vrai que nous sommes le vieux monde, et que certain au Medef ne souhaitent qu'une chose, détruire tous ce qu'avait mis en place le conseil de la résistance, ce qui a produit du collectif et de la solidarité, tout ce qui fait sens dans un pays.
Tous ces intelligents dociles au loi du marché, qui nous expliquent que le monde change et qu'il faut que l'on s'adapte, mais s'adapter à quoi, à l'ubérisation totale du travail, sans statuts, du travail à la journée, à l'heure, et pourquoi pas à la demie heure, ou travailler comme dans des ateliers dans certains pays d'Asie, ça c'est la modernité.
Il n'entendent rien, ils ne se rendent pas compte dans leur bureau entourés d'un tas d'intelligents qui sortent de Sciences Po, d'EHC, de l'Ena ou de Polytechnique, que connaissent-ils au monde du travail, des relations sociales, de la difficulté de vivre avec des salaires de "MERDE" et que vous n'arrivait pas dans certains cas à pouvoir vous loger... ? RIEN.
La sinistre première Ministre Britannique rêvait de "L'HOMME ENTREPRISE", je crains que cela ne se produise.
Tous patrons, tous en concurrence, idéologie de l'homme animal, le néolibéralisme dans son apogée.
Je conseille la lecture du livre de ALI LAIDI "AUX SOURCES DE LA GUERRE ECONOMIQUE" édité chez Armand Colin.
Je vais me promener, il fait beau, je reparlerai de "L'HOMME ENTREPRISE".
LA VALSE DES "FAUX CULS"
Tous contre Sarkosy...
Alain Juppé condamné, qui se présente à la primaire de la droite et propose entre autre 100 milliards d'économie.
Je m'interroge, une personne qui a été condamné peut-elle se présenter à l'élection présidentielle?
François Fillon, qui lui propose 110 milliards d'économie, comment, on ne sait pas, ce n'est pas le problème c'est le chiffre qui compte. Lui qui a accepté d'être "l'obligé" pour ne pas dire autre chose, obéissant au doigt et à l'oeil pendant 5 ans au président Sarkosy, comment peut-il se présenter maintenant pour nous chanter la romance du "renouveau".
Hervé Mariton le député qui lui penche pour 130 milliards, le milliard, le milliard, le milliard, on a les spécialistes de tout dans les rayons de nos grandes surfaces politiques...
Et Bruno Lemaire, qui quand il était député pendant une période employait son épouse comme attachée parlementaire, il n'y a pas de petits profits.
Ce garçon qui a été nommé ministre de l'agriculture, il est vrai que quand on a de l'ambition le "carnet d'adresse" d'un ministre est plus important que celui de député.
Ce garçon qui souffre d'une trop grande intelligence, nous propose de supprimer un million de fonctionnaires, il veut contrôler les comptes bancaires des personnes qui perçoivent le RSA soit "524 euros" par mois et qui serait tentés de frauder.
Par contre nous aimerions l'entendre sur la fraude fiscale qui a été évalué en 2013 à environ entre 60 et 80 milliards d'euros, si l'on compare avec la fraude sociale 700 millions d'euros "je vous laisse faire la proportion".
Cela s'appelle faire "chier" les pauvres car cela est bien plus facile.
Le pauvre, non content d'être pauvre il faut qu'il soit honnête, il ne manquerait plus qu'il soit mal honnête.
Une dernière candidate pour la route, j'en passe et des meilleures.
Il ne manque plus que Michelle Alliot Marie, cette ancienne ministre de Nicolas Sarkosy qui adorait la Tunisie de ce cher dictateur Ben Ali, les affaires sont les affaires... Elle veut parler aux français, "là on peut parler de renouveau", par contre, si elle connait des bons plans pour investir en Tunisie nous sommes preneur.
Pour tous nos cher candidats, les différentes aides de l'état et des collectivités aux entreprises représente une fourchette évalué entre 110 et 150 milliards d'euros par an, si vous ajouté à cela la fraude fiscale on peut manger "GRATIS" pendant un certain nombre d'années.
Ces chiffres nous permettent de comprendre la peine que ressent le "GOULAG ENTREPRENEURIAL" françàis.
On finirait par plaindre Mr Sarkosy, lui qui leur a offert tant d'opportunitées... A sa place j'aurai la dent "dure", il est vrai que dans notre monde politique la reconnaissance du ventre est une d'anrée rare.
Comme le dit l'ancien ministre et très libéral Alain Madelin, le plus grands "système d'assistanat en France est celui de l'assistanat aux entreprises.
Je propose un distribution de mouchoirs en sopalin car ils sont moins cher pour la droite et le Medef, ce dimanche à la sortie de l'église.
Mes frères allez en paix.
SUITE DE "LES CHANSONS DE ROLLAND" DU NEOLIBERALISME.
Pour comprendre l'inefficacité foncière du capitalisme de passager clandestin, on peut recourir à la métaphore des routes de la Silicon Valley : la Californie est à la fois l'Etat américain dans lequel il est le plus difficile d'augmenter les impôts (pour des raisons législatives) et un de ceux ou le nombre de véhicules automobiles privés est le plus important. Résultat : les routes sont en piteux état. Pour le dire de manière lapidaire, les Californiens investissent dans leur voiture, mais pas dans leurs routes.
Et cette stratégie individualiste se révèle de plus en plus contre-productive. Les routes sont cabossées et congestionnées, et même les Californiens les plus riches en souffrent : quel que soit le luxe de leur véhicule ils se retrouvent bloqués comme les autres dans d'interminables embouteillages. Certes, la capitalisation boursière des cents plus riches entreprises de la Silicon Valley s'élève à 3000 milliards de dollars, mais cette richesse ne profite qu'à une poignée de dirigeants et de cadres, masculins et blancs à 95%.
En réalité, la Californie "siliconée" s'appauvrit : les écoles et les universités publiques s'étiolent inexorablement, la spéculation immobilière fait exploser la pauvreté dans les grandes métropoles comme San Francisco, les infrastructures de transport (routes mais aussi ponts) se dégradent.
Mais ce modèle économique pose une question encore plus fondamentale : la privatisation des biens publics est-elle légitime quand elle s'accompagne d'une sécession fiscale ? Cette interrogation est au cœur du mythe suivant.
"Il faut produire des richesses avant de les redistribuer".
Une vision faussement naïve de notre système économique s'est répandue qui veut que la société civile et les entrepreneurs créent que l'Etat redistribue selon son bon vouloir aux "assistés" sociaux. Ce discours à la fois élitiste et condescendant fait commodément abstraction des conditions sociales de la création de richesses.
Les entrepreneurs ne viennent pas à la vie dans un monde économique qu'ils inventent en même temps que leurs produits et services. Ils bénéficient d'infrastructures de toutes sorte financées par la collectivité et sans lesquelles l'innovation resterait à jamais au stade de l'imagination : systèmes de formation, routes, ponts, institutions juridiques, mécanismes de financement, confiance sociale, etc., forment ce que l'on pourrait appeler l'écosystème de la création de valeur économique.
Le texte ci-dessus est un extrait du livre "Nos mythologies économiques" de l'économiste Eloi Laurent.
L'intérêt du livre de cet économiste, c'est qu'il déconstruit point par point et de façon intelligible la "doxa" néolibérale, "il est vrai que nous citoyens de ce monde, ne pouvons pas comprendre ce que le néolibéralisme peut nous apporter de "bien être et de flexibilité", l'homme singe adore les bananes? par contre il ne mange pas la peau et il la balance dans la tête de ceux qui ne lui propose que cela.
Ce jour il fait froid, mais le soleil est là.